Posté le 14.06.2008 par hasley
Pauleta rentré aux Açores, Paris cherche plus que jamais un attaquant pour suppléer le Portugais et venir épauler Guillaume Hoarau. Ne comptant plus sur des joueurs tels que Pegguy Luyindula et Everton, la direction parisienne veut insuffler du sang neuf dans le secteur offensif jusqu’ici très dépendant de l’aigle des Açores. Pour se faire, le club de la capitale se donne le choix entre deux pistes : celle du Rennais Jimmy Briand (22 ans) et celle du Lillois Kevin Mirallas (20 ans).
Sans surprise, l’option Briand est cependant la plus avancée. Le joueur souhaite rejoindre le PSG et Paul Le Guen apprécie le profil de l’attaquant du Stade rennais auteur de 7 buts cette saison. Malgré le démenti de Pierre Dréossi, qui avait déclaré qu’aucun contact n’avait été établi entre les deux clubs, une offre de 8 M€ aurait été formulée par l’entité francilienne. Rennes demandant sensiblement le même prix, l’affaire a de grandes chances de se conclure.
Toutefois, en cas de revirement de situation, Ouest France annonce que la piste du Belge Kevin Mirallas serait activée. Sous contrat avec le LOSC jusqu’en 2009, le buteur nordiste (6 réalisations en 35 matches) attend toujours un signe de ses dirigeants. Paris pourrait donc passer à l’attaque afin d’en tirer un bon prix d’autant qu’à l’instar de Briand, Mirallas est encore très jeune et possède une bonne marge de progression.
Cependant, si toutes ces pistes annoncées du côté de la porte d’Auteuil sont le signe d’un important renouvellement de génération, reste à savoir si ces jeunes joueurs pourront supporter la pression si particulière du PSG et ne pas se brûler les ailes trop tôt. Enfin, cela voudrait également dire que le club a finalement décidé d’opter pour des buteurs en devenir et non pour le recrutement d’un grand attaquant confirmé.
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Posté le 14.06.2008 par hasley
Bordeaux a du souci à se faire. Alors que la venue du Caennais Yoan Gouffran semble quasiment entérinée contre un chèque de 7 M€, les dirigeants bordelais pourraient voir surgir de nulle part un concurrent de dernière minute pour l’international Espoirs. Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de Lyon. Afin de pallier un éventuel départ de Sidney Govou, les septuples champions de France auraient sondé le joueur afin de savoir si un transfert était encore possible ou si les Marines et Blancs avaient définitivement pris l’ascendant.
Pour le moment, l’entourage du Caennais n’a toujours pas fait savoir qu’elle était sa position, mais une arrivée de Gouffran au stade Gerland est loin d’être acquise selon Foot Transferts. En effet, l’issue du cas Govou ayant de grandes chances de se terminer comme chaque année par un vrai-faux départ de l’international tricolore, Gouffran n’aurait alors pratiquement aucune chance de débarquer.
Néanmoins, il se murmure que le joueur plait beaucoup à Bernard Lacombe. Reste à savoir s’il s’agit d’une énième stratégie lyonnaise pour faire grimper les prix (à l’instar du cas Pauleta en 2006) ou bien d’un intérêt concret. Si la deuxième option est la bonne, une question se pose. Après avoir annoncé qu’il voulait un recrutement de premier ordre afin de briller en Ligue des Champions, Jean-Michel Aulas laisse perplexe, car l’OL peut-il vraiment prétendre à dépasser enfin les quarts de finale de la compétition avec de jeunes joueurs (Ederson, Pjanic et Gouffran) de talent, mais qui n’ont encore rien prouvé sur la scène européenne ? À moins qu’un huitième sacre d’affilée ne soit réellement la priorité des Gones.
Posté le 14.06.2008 par hasley
Battu pour la première fois de la sorte avec les Bleus, Raymond Domenech n'a pas caché sa grande déception et sa frustration après le lourd revers concédé vendredi soir contre les Pays-Bas (1-4). S'il semblait ne plus trop y croire, le sélectionneur tricolore insiste sur le fait que les chances d'accéder en quart de finale de l'Euro, existent bien.
Quel est votre sentiment après cette défaite ?
Forcément pas très heureux Ça fait mal, c'est très difficile mais c'est la loi du sport. Quand on a eu un manque d'efficacité comme ce soir (vendredi) et qui s'ajoutent un petit coup de pouce de l'arbitre et la grande qualité du gardien en face, c'est vrai que ça fait mal.
Plus qu'un seul but marqué, ce sont les quatre encaissés qui marquent les esprits...
C'est la première fois que ça nous arrive. Notre point fort était la solidité défensive, et à force de le dire et de le répéter, on a craqué dans un secteur où l'on était solide. Je n'oublie pas le facteur réussite très important de l'adversaire, c'est ce qui s'était passé contre l'Italie. Ça doit aussi vouloir dire qu'ils ont de la qualité.
Avez-vous des regrets sur la composition du départ ou sur la manière dont votre équipe a joué ?
Je n'ai jamais de regrets. Personne ne pourra me dire qu'avec une équipe différente, on aurait fait mieux. On peut toujours le dire, c'est facile, mais au final ça ne change pas grand-chose.
Pourquoi avez-vous fait entrer Gomis plutôt que Benzema ? Ce dernier était-il blessé ?
Non, je voulais quelqu'un en pointe, présent dans le jeu aérien, un pivot avec des joueurs qui venaient lancés. C'était une option en fonction de l'adversaire à ce moment du match.
"Cette équipe existe encore"
Qu'est-ce qui a manqué aux Bleus pour ne pas sombrer ?
Beaucoup de choses comme ne pas prendre un but d'entrée. Quand vous vous retrouvez mené après 10 minutes, contre une équipe comme ça, c'est plus compliqué, ils ont de l'espace, ils ressortent vite et bien. C'est frustrant en plus de prendre ce premier but sur coup de pied arrêté, la match bascule sur ça. Après, on a été obligé de jouer autrement.
Paradoxalement, vous avez mieux joué que contre la Roumanie, vous avez eu plus d'occasions...
Non, on n'a pas mieux joué sinon on aurait gagné. C'est vrai qu'on a eu plus d'occasions, on a plus ouvert mais on a tellement bien ouvert qu'on s'en n'est pas remis.
Que vous inspire le dernier match contre l'Italie ?
Nous y voilà. Il n'est pas décisif car cela dépendra de l'autre match. Vu les circonstances (Les Pays-Bas sont assurés de terminer premiers du groupe, ndlr), il faut être très optimiste de penser que les Pays-Bas gagneront le dernier match.
Pourquoi certains cadres n'ont pas été à la hauteur ?
Je ne vais pas dans ce sens. C'est une équipe qui n'a pas fait ce qu'il fallait et pas un ou plusieurs joueurs en particulier. J'englobe tout le monde et les 40 personnes qui encadrent le groupe.
Qu'avez-vous dit aux joueurs dans les vestiaires ?
Ce que je vous ai dit tout à l'heure. Quand la vie est belle, tout le monde est content et quand on perd, la vie est moins belle mais le sportif de haut niveau, on le reconnaît dans ces moments. Celui qui sait relever la tête, se dire qu'il reste encore une chance. Et c'est le cas, on doit exister. Cette équipe existe encore, il reste un match et on doit se montrer digne du maillot de l'équipe de France.
Posté le 14.06.2008 par hasley
La qualification sera très difficile à acquérir pour l'Italie. Il lui faudra battre impérativement la France, mardi, pour espérer jouer les quarts de finale de l'Euro 2008, après le nul concédé contre la Roumanie (1-1). Panucci (56e) a répondu à Mutu (55e), mais les champions du monde n'ont pas réussi à remporter leur première victoire du tournoi. Comme la France, la Nazionale s'est faite prendre au piège des Roumains, qui se prennent à rêver d'une qualification en quarts.
Après la déconfiture subie face aux Pays-Bas (0-3), lundi, pour son entrée dans la compétition, l'Italie de Roberto Donadoni affichait un nouveau visage. Exit la fébrile charnière centrale Materazzi-Barzagli, place à l'association Panucci-Chiellini dans l'axe. Pour occuper le couloir gauche délaissé par Zambrotta, décalé sur la droite, Grosso était titularisé. Au milieu de terrain, De Rossi était préféré à Gattuso, à l'instar de Del Piero, remplaçant de Di Natale.
La Roumanie très séduisante
La première offensive était italienne. Pirlo lançait Del Piero, taclé dans sa course. Perrotta récupérait et centrait pour la tête du Pinturrichio, contrée par un défenseur (9e). La réponse roumaine ne se faisait pas attendre, et mettait en évidence les difficultés de l'arrière-garde italienne qui, bien que remaniée, n'était pas gage de sécurité. En témoigne l'échappée de Mutu qui, en face à face avec Buffon, perdait le duel (15e). Le portier champion du monde s'employait de nouveau sur un corner de Tamas (17e), puis était sauvé in-extremis par Zambrotta, qui renvoyait un coup franc de Chivu dévié sur le poteau par Panucci (19e). Les Tricolorii prenaient les devants, avec une tentative lointaine de Rat, hors-cadre (28e).
Après une demi-heure de souffrance, l'Italie réagissait, et cherchait son pivot Luca Toni. Le meilleur buteur de Bundesliga ne trouvait pas le cadre sur un centre de Camoranesi (26e), mais effectuait une bonne remise au point de penalty pour Perrotta, repris de justesse par Codrea (39e). Toujours de la tête, Der Bomber était à la réception d'un corner venu de la droite, mais Lobont claquait le ballon (40e). La deuxième était la bonne. Perrotta centrait sur le crâne de Toni, qui trouvait la lucarne de Lobont (45+3e). Mais l'arbitre-assistant de M. Ovrebo avait levé son drapeau au préalable pour signaler un hors-jeu imaginaire, qui privait l'Italie d'un précieux avantage à la pause.
Buffon sauve l'Italie de l'élimination
La Roumanie reprenait les commandes à la reprise. Adrian Mutu décochait une nouvelle frappe, captée par Gianluigi Buffon (53e). Mais Briliantul, comme on le surnomme en Roumanie, n'usurpait pas son qualificatif. Sur un long coup franc, Gianluca Zambrotta donnait en retrait pour son gardien mais se faisait intercepter par l'attaquant de la Fiorentina, qui fusillait Gianluigi Buffon à bout portant (55e, 0-1). La Roumanie réalisait le hold-up parfait mais l'Italie ne lui laissait pas le temps de savourer. Sur un corner de De Rossi, Chiellini remisait de la tête au point de penalty pour Christian Panucci, qui profitait d'une erreur de Tamas pour pousser le ballon au fond des filets roumains (56e, 1-1).
Les champions du monde recollaient immédiatement au score mais subissaient toujours la pression roumaine. Il fallait attendre le dernier quart d'heure pour voir la Nazionale réagir. Toni remettait de la poitrine pour De Rossi, qui smashait de la tête, mais butait sur un excellent Lobont (74e). Donadoni tentait le tout pour le tout, et après avoir fait entrer Cassano, remplaçait Del Piero par Quagliarella. Mais c'est la défense qui faisait une nouvelle fois défaut aux Italiens. Panucci accrochait Niculae, et offrait un penalty à la Roumanie. Mutu se chargeait de le transformer, mais Buffon réalisait un nouvel exploit (81e), préservant le point du nul pour l'Italie contre la Roumanie (1-1), et une maigre chance de qualification pour les quarts de finale de l'Euro 2008.
Posté le 14.06.2008 par hasley
Un camouflet. Corrigée par les Pays-Bas (1-4), vendredi soir, lors du deuxième tour de la phase de poules de l'Euro 2008, la France est quasiment éliminée du tournoi. Les Bleus n'avaient plus été humiliés de la sorte depuis le 31 août 1982, et une claque au Parc des Princes, contre la Pologne (0-4). La faute notamment à une défense gruyère, au sein de laquelle les cadres (Thuram, Sagnol, Gallas), pourtant finalistes de la dernière Coupe du Monde, ont été hors-sujet.
"On a péché en défense. Sur deux buts, je me trompe. Sur le troisième, qui est important, je suis Robben et je dois être attentif pour qu'il ne tire pas." C'est le constat d'échec sans détour du capitaine et recordman des sélections en équipe de France, Lilian Thuram, qui n'a été que l'ombre de lui-même face aux Pays-Bas. D'ordinaire si précieux, comme il n'avait cessé de l'être depuis son retour de pré-retraite, en 2005, "Tutu" a totalement été dépassé par l'attaque néerlandaise, à l'instar de toute la défense tricolore.
Un naufrage collectif en défense
Comme le titrait le quotidien néerlandais De Telegraaf, "le TGV Oranje a dépassé à la France". Et surtout sa défense, d'ordinaire réputée si solide. A l'exception de Patrice Evra qui, pour sa 12e sélection, a montré qu'il avait l'étoffe d'un titulaire, aux dépens d'Eric Abidal, l'arrière-garde française n'a pas vu le jour face au collectif batave emmené par Robben, Sneijder et Van der Vaart. L'axe central Thuram-Gallas a été en grande difficulté, à l'instar d'un Willy Sagnol transparent, à l'exception de sa passe décisive pour Thierry Henry.
Si le premier but de Kuyt sur corner intervient après un marquage trop lâche de Malouda, les trois autres buts néerlandais mettent en lumière les lacunes des bases arrières tricolores. Si les buts de Robben et Van Persie, Sagnol ne verrouille pas son côté droit et Thuram fait preuve d'attentisme sur le premier, comme sur la frappe victorieuse de Sneijder d'ailleurs, où le capitaine et Gallas le laissent armer sa frappe. Depuis le 31 août 1982 et une claque au Parc des Princes, contre la Pologne (0-4), la France n'avait pas été ainsi humiliée.
La France comme l'Italie
"C'est la première fois que ça nous arrive, constatait Raymond Domenech, le sélectionneur national, après la rencontre. Notre point fort était la solidité défensive, et à force de le dire et de le répéter, on a craqué dans un secteur où l'on était solide". Désormais, la France ne peut même plus se reposer sur cette "solidité" pour pallier ses carences offensives, récurrentes depuis près de deux ans (moyenne de 1,48 but par match depuis la fin de la Coupe du Monde 2006) et criantes depuis les deux derniers matches de préparation.
A l'instar de l'Italie, la France doit reconstruire à l'arrière. A 36 ans, et après une saison noire à Barcelone, et un Euro tout aussi négatif avec l'équipe de France, Lilian Thuram devrait sans doute mettre un terme à sa carrière internationale. Reste à trouver un successeur de sa trempe, sachant que ce costume semble bien trop grand pour le discret William Gallas (Mexès ?). Si, à gauche, la relève semble trouvée (Evra, Clichy), à droite, si Sagnol ne retrouve pas son niveau d'antan, sonnera peut-être l'heure de Clerc ou de Sagna...
Posté le 14.06.2008 par hasley
Squillaci va quitter Lyon, Nasri dément, la liste de Chelsea…
Squillaci part au soleil
Après le soleil monégasque et le froid lyonnais, Sébastien Squillaci va bientôt découvrir la chaleur andalouse. Le défenseur central de l'OL va en effet s'engager dans les jours qui viennent en faveur du FC Séville. L'ancien Monégasque s'est mis d'accord avec le vainqueur des Coupes de l'UEFA 2006 et 2007 sur un contrat d'une durée de trois ans. Les septuples champions de France, qui ne se sont jamais opposés à un départ de leur joueur, vont obtenir 5,5 millions d'euros en échange. A Séville, Squillaci formera donc une charnière centrale 100% française avec Julien Escudé. La défense andalouse pourrait même être à 75% tricolore si François Clerc venait lui aussi à prendre la direction du Sud de l'Espagne.
Nasri ne jure que par Arsenal
Il n'est pas encore un joueur d'Arsenal qu'il jure déjà fidélité aux Gunners. C'est beau… Le transfert de Samir Nasri de l'OM à Arsenal tardant à se concrétiser, l'Atletico Madrid a voulu profiter de l'aubaine et a proposé 15 millions d'euros aux dirigeants phocéens. Alors que la presse espagnole annonçait que l'international tricolore pourrait finalement se laisser tenter par la capitale espagnole, celui-ci a tenu à démentir l'infirmation par l'intermédiaire de son entourage. Ce dernier a démenti toute arrivée de Nasri à l'Atletico. Le Marseillais portera bien les couleurs d'Arsenal la saison prochaine. A moins que d'ici là, un club plus prestigieux que les Matelassiers madrilènes ne tente lui aussi de profiter de la situation…
Sessègnon tape du poing sur la table
Le président du Mans a beau défendre son bifteck, Stéphane Sessègnon veut défendre le sien lui aussi. Le milieu de terrain manceau a fait savoir à Henri Legarda qu'il avait tout intérêt à le laisser partir au PSG au plus vite. Le Béninois semble prêt à aller au clash. « Je suis prêt à tout pour partir. J'ai fait un choix et le président Legarda doit le comprendre. Ce serait bien de trouver une solution avant la reprise, le 26 juin, a martelé Sessègnon. Je suis la priorité de recrutement du PSG et Paul Le Guen veut me faire jouer juste derrière les deux attaquants. Le projet du PSG est très intéressant. Et le club va participer à la Coupe de l'UEFA, pas comme Le Mans. Pas sûr que le dirigeant sarthois apprécie beaucoup…
Abramovitch liste ses rêves pour Chelsea
Chelsea ne fait décidément rien comme les autres. Chez les Blues, c'est l'actionnaire qui dresse sa liste de joueurs à l'entraîneur… Roman Abramovitch a en effet soumis le nom de trois joueurs à son nouvel entraîneur, Luiz Felipe Scolari. Le dirigeant russe aurait demandé au technicien brésilien de tout mettre en oeuvre pour faire venir à Stamford Bridge cet été l'Espagnol de Liverpool Fernando Torres, le Français du Bayern Munich Franck Ribéry et le Brésilien du Milan AC Kakà. Rien que ça… En outre, selon la presse espagnole, le FC Barcelone aurait reçu une offre de 55 millions d'euros de la part des Blues pour le milieu de terrain portugais Deco et l'attaquant camerounais Samuel Eto'o. C'est toujours la folie des grandeurs du côté de Chelsea.
C'est officiel : L'Olympique de Marseille a prêté trois de ses jeunes joueurs à Montpellier : les défenseurs Jean-Philippe Sabo et Gary Bocaly et le milieu de terrain Thomas Deruda … / … Le milieu de terrain norvégien de l'IK Start Fredrik Stromstad s'est engagé pour trois ans avec Le Mans … / … Le latéral gauche Djimi Traoré ne sera pas conservé par le Stade Rennais. Son prêt arrivé à son terme, l'ancien Lensois retourne à Portsmouth … / … Le défenseur camerounais de Montpellier Alexis N'Gambi rejoint le Partizan Belgrade … / … Le défenseur barcelonais Gianluca Zambrotta rejoint officiellement le Milan AC pour neuf millions d'euros. L'Italien va signer un contrat de quatre ans avec les Rossoneri … / … Le milieu de terrain Danny Murphy a prolongé son contrat d'une saison avec Fulham … / … L'attaquant brésilien Luis Fabiano a lui aussi prolongé d'un an avec le FC Séville … / … Le défenseur latéral espagnol Fernando Navarro quitte le Real Majorque pour rejoindre le FC Séville … / …
Ils ont leur mot à dire : Le président bordelais Jean-Louis Triaud a assuré que le Caennais Yoan Gouffran ne devrait pas tarder à s'engager en faveur des Girondins … / … L'attaquant du Mans Gervinho a avoué être suivi par Arsenal … / … Le président du FC Lorient a fait savoir que l'attaquant strasbourgeois Kevin Gameiro était à 99% Lorientais … / … L'entraîneur de Portsmouth Harry Redknapp veut recruter au poste d'attaquant soir Peter Crouch (Liverpool), soit Eidur Gudjohnsen (FC Barcelone) … / …
Bruits de couloir : L'entraîneur du LOSC Claude Puel aurait déjà signé son contrat de quatre ans avec l'OL … / … Le défenseur marseillais Mehdi Benatia prêté cette saison à Lorient, devrait s'engager officiellement avec les Merlus … / … L'AS Monaco lorgnerait elle aussi sur le gardien remplaçant de Liverpool Charles Itandje … / … Le milieu de terrain lillois Jean II Makoun serait dans le viseur du Chakhtior Donetsk. Les Ukrainiens seraient prêts à offrir 20 millions d'euros au LOSC pour le Camerounais … / … La Fiorentina suit toujours le défenseur latéral lyonnais Anthony Réveillère. Mais la Viola aurait seulement proposé trois millions d'euros aux dirigeants rhodaniens et un contrat de deux ans à l'ancien Rennais … / … Le FC Séville suivrait le latéral gauche toulousain Jérémy Mathieu … / … L'attaquant toulousain Brian Bergougnoux serait dans le viseur du Grenoble Foot 38 … / …
Posté le 13.06.2008 par hasley
Henri Legarda fait le point sur le marché des transferts du MUC 72. Selon le président manceau, Romaric, Pelé, Basa et Sessegnon ne manquent pas de sollicitations mais leur départ est encore loin d’être acquis. Idem pour Rudi Garcia.
Henri Legarda, quel regard portez-vous sur la saison du MUC 72 ?
On est très satisfaits. C’est la meilleure saison de l’histoire du club. Chaque année, on progresse. Le travail accompli par Rudi Garcia porte ses fruits. Idem avec la cellule de recrutement. On ne doit pas oublier notre centre de formation. On a encore assisté à l’éclosion de certains de nos jeunes. C’est bon signe pour l’avenir.
Pourtant, avec le départ de Frédéric Hantz pour Sochaux, la saison n’avait pas commencé de la meilleure des manières…
Certaines personnes disaient que son départ, ainsi que ceux de Grafite et Ismaël Bangoura, allait couler le club. Mais on a montré qu’on avait des ressources. Mais c’est toujours la même histoire. On nous enterre assez facilement. On pouvait nourrir certaines craintes mais j’ai toujours fait confiance aux gens qui m’entourent, à l’ensemble des collaborateurs qui font le club. On a une équipe très jeune mais ça n’empêche pas d’avoir de l’ambition. On a envie de réussir et pour l’instant, on n’a pas à se plaindre. Chaque année, on doit construire une marche supplémentaire afin de pérenniser le club au plus haut niveau. Mais pour cela, on a encore beaucoup de travail en perspective.
C’est-à-dire ?
Il n’y a pas que le terrain. Aujourd’hui, notre centre administratif vient d’ouvrir ses portes. Mais il y a aussi le doublement de la partie préparation physique ainsi que la partie médicale. Ce sont de vrais plus. Et il y aura le nouveau stade en juin 2010. C’est essentiel.
Le Mans reste un club peu médiatique. Est-ce que ça vous chagrine ?
Il vaut mieux œuvrer dans la discrétion et réussir quelque chose, non ?
« Remporter un trophée la saison prochaine »
Quels seront vos objectifs pour la saison prochaine ?
On va s’attacher à faire aussi bien que cette année. Pour cela, on va devoir faire notre maximum pour bâtir une équipe la plus compétitive possible. On a tout de même perdu certains de nos meilleurs joueurs. On doit les remplacer. Après, on espère aussi remporter un trophée. Ça a toujours été important à mes yeux. Le Mans n’a encore rien gagné de son histoire. Il est aujourd’hui capital d’ouvrir notre palmarès. Ça entraînerait toute une ville, voire une région, derrière le MUC 72.
Aujourd’hui, c’est le Mercato. Comment vivez-vous cette période ?
C’est toujours la même histoire. Après une bonne saison, on essaye de vous prendre vos meilleurs joueurs mais il faut savoir rester ferme, même si des clubs ont des moyens beaucoup plus importants que les nôtres.
Que pensez-vous des départs Tulio De Melo (Palerme), Daisuke Matsui (Saint-Etienne), Jean Calvé (Nancy) et Hassan Yebda (Benfica) ?
Pour les trois premiers, il n’y a pas de soucis. En revanche, c’est une petite déception de voir Hassan Yebda nous quitter. C’est un joueur que l’on a sorti cette année mais il faut s’y habituer. C’est plus financier que sportif. Je pense qu’il aurait pu faire une saison de plus avec nous. Mais il a pris une autre direction, à savoir un contrat beaucoup plus important que ce que nous pouvions lui proposer. On est frustrés mais on ne peut rien y faire. C’est juste un constat.
Le FC Séville serait toujours sur le coup pour s’attacher les services de N’Dri Romaric. Où en est le dossier ?
Je me suis entretenu avec le joueur et je peux vous dire qu’il va rester avec nous, sauf offre exceptionnelle (ndlr : de l’ordre de dix millions d’euros). Romaric est quelqu’un d’impulsif mais c’est réglé. On a parlé pendant une heure et demie ensemble. C’est aujourd’hui de l’histoire ancienne. C’est une belle aventure avec Romaric. Le club lui doit beaucoup mais c’est pareil dans l’autre sens.
« Sessegnon ? Je ne vais pas le brader à la première offre »
Les dirigeants andalous sont également sur la piste de Yohann Pelé pour compenser le départ annoncé de l’Espagnol Andres Palop…
Il y a des discussions mais ils ne se sont pas encore positionnés concrètement. Mais c’est vrai que Yohann ne partira pas pour être numéro deux.
Allez-vous recruter un nouveau gardien en cas de départ de Yohann Pelé ?
C’est probable mais on est dans l’expectative. C’était pareil la saison passée. Simon Pouplin ? Ça m’étonnerait. Pareil avec Charles Itandje.
Quid de Stéphane Sessegnon ? Le Paris Saint-Germain aurait formulé une première offre pour le débaucher…
Stéphane a encore deux ans de contrat. Il fait partie de nos cadres pour la saison prochaine. Je ne vais pas le brader à la première offre.
Et Marko Basa, qui figure également dans le viseur du club de la Capitale ?
Il y a des clubs qui nous font des offres et le Paris Saint-Germain en fait partie. Mais on est encore loin d’un transfert, très loin. Pour l’instant, on écoute. On a un accord signé avec le joueur (ndlr : le défenseur sarthois ne partira pas à moins de huit millions d’euros) et tout le monde compte bien le respecter.
L’AS Nancy-Lorraine, via son président Jacques Rousselot, ne cache pas son intérêt pour Ibrahima Camara. Avez-vous des nouvelles ?
Il n’y a pas à discuter. C’est non, il est intransférable.
Vous avez déjà levé l’option d’achat assortie au prêt d’Anthony Le Tallec. Doit-on s’attendre à d’autres arrivées ?
Oui, on travaille pour recruter un milieu côté gauche et un attaquant. Mais on avait déjà bien avancé lors du dernier Mercato d’hiver avec quatre nouveaux joueurs.
Un dernier mot sur Rudi Garcia que l’on annonce au LOSC ?
Ce n'est pas à l'ordre du jour. Il reste avec nous. Il n'a jamais été question de son départ. On doit même se voir la semaine prochaine pour discuter d'une éventuelle prolongation de contrat
Posté le 13.06.2008 par hasley
L’arrivée de Claude Puel sur le banc lyonnais est imminente. Il reste toujours aux deux clubs à s’entendre sur le montant de l’indemnité versée à Lille. Puel n’arriverait pas seul. On a déjà évoqué le cas de Jean II Makoun. Le milieu camerounais est tenté par le challenge lyonnais, surtout si le technicien lillois prend les rênes du club.
Éric Abidal réfléchirait en effet à un éventuel retour à Lyon, selon L’Équipe. Le Barcelonais a déjà évolué deux saisons sous les ordres de Puel de 2002 à 2004. Sous contrat jusqu’en 2011 à Barcelone, Abidal a été l’une des rares satisfactions en Catalogne. L’international français, actuellement à l’Euro, a affirmé sa volonté de rester au Barça, « bien sûr que je vais rester à Barcelone. J’ai signé un contrat de quatre ans ».
En dépit de ce démenti, si Abidal venait à rejoindre Lyon, ce serait à la fois comme latéral et comme défenseur central. Sous les ordres de Claude Puel, il évoluait dans l’axe. Poste où il a dernièrement donné des garanties avec les Bleus contre l’Équateur. Abidal pourrait occuper l’axe gauche.
Lyon va en effet perdre dans les jours prochains Sébastien Squillaci en partance pour Séville. Cléber Anderson ne sera pas non plus conservé, en raison de son faible rendement et de son statut d’extra communautaire. L’OL ne disposera donc plus que de deux défenseurs centraux de métier, Cris et Boumsong.
Abidal pourrait aussi retrouver son couloir gauche. Son remplaçant Fabio Grosso n’a pas comblé son départ. L’Italien grimperait d’un cran, au milieu de terrain où il est plus à l’aise.
Le retour d’Abidal est tout de même hypothétique. Reste à savoir quel sera le montant réclamé par le Barça pour un joueur acheté 15 millions d’euros un an en arrière.
Posté le 13.06.2008 par hasley
La première surprise de l'Euro 2008. La Croatie a dominé l'Allemagne (2-1), jeudi, pour le compte de la deuxième journée du groupe B. Les protégés de Slaven Bilic ont parfaitement pris la mesure d'une Mannschaft très décevante avec un but par période, le premier signé Darijo Srna après 23 minutes, le second par Ivica Olic peu après l'heure de jeu, Lukas Podolski réduisant le score en fin de match. Avec deux victoires en deux rencontres, la sélection croate a un pied et demi en quart de finale alors que l'Allemagne devra battre l'Autriche pour assurer sa place dans le grand huit.
Le piège croate a fait une deuxième victime de prestige. On se souvient, en novembre dernier, de la démonstration des joueurs au damier sur la pelouse de Wembley, face à une équipe anglaise prise de vitesse par la virtuosité technique des joueurs des Balkans (2-3). L'impression visuelle laissée par la Croatie face à l'Autriche, malgré la victoire (1-0), était une fausse piste. Outsider désigné de la compétition au moment du tirage au sort, la sélection dirigé par Slaven Bilic a confirmé tout le bien que l'on pensait d'elle face à une Mannschaft qui, elle, a exposé ses limites défensives.
Remember 1998...
La Croatie peut-elle rééditer sa performance de la Coupe du Monde 1998 quand elle avait atteint le dernier carré de la compétition, chutant juste face à la France et ce doublé venu d'ailleurs de Lilian Thuram (2-1) ? La question mérite d'être posée tant les similitudes affleurent. En 1998, déjà, la formation des Balkans avait largement dominé l'Allemagne sur son passage (3-0, alors). Elle possédait dans ses rangs d'authentiques génies du ballon rond (Prosinecki, Suker ou encore Boban) mais les Kranjcar, Modric et autres Olic n'ont rien à envier à leurs prestigieux aînés.
Face à l'Allemagne, les Croates se sont régalés. Soutenus par tout un peuple qui a fait le déplacement en nombre jusqu'à l'Autriche voisine, ils ont d'abord fait le dos rond, en début de match, face au pressing allemand, avant d'exploiter les espaces laissées en défense. Sur leur première accélération, il punissait les largesses germaniques. Sur un centre d'Ivan Rakitic, au second poteau, Darijo Srna se jetait sur le ballon comme un mort de faim et ouvrait la marque (1-0, 24e). La Mannschaft tentait de réagir mais manquait de réalisme devant le but adverse. Elle frôlait même la correctionnelle juste avant le repos mais Jens Lehmann s'interposait à la reprise de volée de Niko Kranjcar (44e).
Le troisième but de Podolski
L'ancien portier d'Arsenal - il évoluera sous les couleurs de Stuttgart la saison prochaine - était moins en réussite après le repos. Sur un centre contré, il ne pouvait que pousser le ballon sur son poteau gauche. Plus prompt à réagir que la lente charnière centrale allemande, Ivica Olic, une nouvelle fois excellent, poussait le ballon au fond des filets (2-0, 64e). Proche de la rupture, la formation de Joachim Löw était alors balayée de droite à gauche par les vagues croates.
La force de la Mannschaft est de ne rien lâcher dans l'adversité. Dans une forme étincelante, Lukas Podolski inscrivait son troisième but de la compétition, d'une belle volée du droit (2-1, 79e). Ce n'est pas suffisament pour revenir définitivement dans la partie mais pourrait être décisif en cas d'égalité à trois pour la qualification pour les quarts de finale. Pour cela, l'Allemagne devra battre l'Autriche dans un Stade Ernst-Happel de Vienne sans doute chauffé à blanc et sans Bastian Schweinsteiger, expulsé pour un geste d'humeur. La Croatie, elle, pourrait éviter le Portugal en quart de finale et rêvait d'un avenir doré.
Posté le 13.06.2008 par hasley
L'Autriche ne lâche rien. Enthousiastes et volontaires, les Autrichiens sont parvenus à recoller au score dans les arrêts de jeu contre la Pologne, pour décrocher un résultat nul somme toute mérité sur l'ensemble du match (1-1). Contre le cours du jeu, Guerreiro, le Polonais d'origine brésilienne, ouvrait le score sur un centre de Saganowski (30e). Au retour du vestiaire, les Autrichiens peinaient mais parvenaient à égaliser miraculeusement dans les arrêts de jeu, sur un penalty de Vastic (92e). Si la Croatie est d'ores et déjà qualifiée pour les quarts de finale, l'Autriche, l'Allemagne et la Pologne restent en lice dans le groupe B pour s'offrir le dernier ticket.
Boruc infranchissable
En ouvrant la marque par Guerreiro contre l'Autriche, longtemps la Pologne a cru réaliser la bonne affaire après la victoire de la Croatie contre l'Allemagne (2-1), ce jeudi à 18h, dans le groupe B. Dans un Ernst-Happel Stadion plein à craquer et aux couleurs de l'Autriche, les locaux débutaient de la meilleure des façons cette rencontre décisive. Ivanschitz se procurait même la première occasion de la rencontre pour la WunderTeam après un coup franc de 35 mètres (10e). Boruc captait ce premier ballon sans encombre et commençait alors son récital. Le portier polonais du Celtic Glasgow, sans doute habitué aux joutes viriles écossaises, contrariait les attaquants autrichiens en réalisant de superbes parades. La défense des Aigles blancs aux abonnés absents, Boruc n'avait guère le choix s'il voulait préserver les chances des siens de passer ce premier tour.
Le portier intervenait d'abord du genou alors que son coéquipier Jop avait décidé de faire une fleur à Harnik en le laissant partir seul au but (12e). L'attaquant autrichien se voyait offrir une seconde chance après un débordement de Korkmaz côté gauche mais Boruc récidivait et stoppait le ballon sur sa ligne de but (14e). Incapables de franchir la ligne médiane, les hommes de Leo Beenhakker étaient acculés sur le but. A la limite du hors-jeu, Leitgeb partait sur le côté gauche et frappait depuis l'angle de la surface. Boruc, en état de grâce, était encore présent pour sauver son camp (16e).
Guerreiro ouvre la marque
Dépassée, la Pologne s'offrait un premier répit sur un débordement côté gauche de Saganowski qui ne trouvait pas preneur. L'attaquant polonais, seul élément de satisfaction dans ce premier quart d'heure, réalisait ensuite un petit numéro pour offrir un caviar à Guerreiro. Le Polonais, d'origine brésilienne, n'avait qu'à ouvrir son pied gauche pour marquer dans le but vide (30e). 1-0 pour la Pologne, l'Autriche était alors victime d'un hold-up.
Au retour du vestiaire et le couteau sous la gorge, les Autrichiens ne parvenaient plus à trouver les espaces dans une défense polonaise qui avait sérieusement dû être tancée par son sélectionneur. Libéré par l'ouverture du score dans ce match ô combien décisif, les Polonais se livraient un peu plus et prenaient un net ascendant. Les coéquipiers de Guerreiro campaient alors le but adverse mais ni Smolarek, d'une frappe du gauche (51e), ni Lewandowski (53e), des 16 mètres, ne parvenaient à tromper la vigilance de Macho, impeccable sur sa ligne.
Vastic sauve l'Autriche
Les deux portiers, enfin au diapason, la Pologne pensait tout de même filer vers une victoire synonyme de grosse option pour les quarts de finale. Après une ouverture du score heureuse, tous les voyants étaient au vert pour les Aigles blancs, tant l'Autriche ne parvenait pas à reprendre son souffle. Josef Hickersberger faisait alors entrer le vétéran Vastic, 38 ans, en lieu et place d'Ivanschitz, pour les trente dernières minutes. Un coup de bluff gagnant puisqu'après un tirage de maillot de Wasilewski sur Prödl dans la surface, M. Webb, l'arbitre anglais, désignait le point de penalty dans les ultimes secondes du match. Vastic s'élançait et prenait Boruc à contre-pied (92e).
Le gardien de but polonais, héroïque tout au long du match, ne pouvait s'incliner que de la sorte. La Pologne rejoint au score dans les utlimes minutes, l'Autriche, pays co-organisateur avec la Suisse, déjà éliminée, a encore une carte à jouer. L'Allemagne se profile pour un petit derby qui s'annonce très chaud. La Pologne devra en revanche s'imposer contre la Croatie si elle souhaite rejoindre les quarts de finale. Les Croates, victorieux 2-1 de la Mannschaft, sont en revanche d'ores et déjà qualifiés et assurés d'éviter le Portugal en quart. En revenant à la dernière seconde, les Autrichiens leur ont offert un beau cadeau.