Posté le 23.06.2008 par hasley
Merci Iker Casillas ! L'Espagne s'est qualifiée en demi-finales de l'Euro en battant l'Italie lors de la séance de tirs au but (4-2), après une rencontre bien terne (0-0), dimanche, à Vienne. Le gardien et capitaine de la Furia a été décisif en repoussant deux tirs au but transalpins, avant que Fabregas n'inscrive le penalty victorieux. Les champions du monde, perdus sans Pirlo, se seront contentés de contenir leurs adversaires, eux aussi sans inspiration pendant 120 minutes de jeu. La Seleccion de Luis Aragonés affrontera la Russie, jeudi, et a déjà réalisé un exploit en accédant - enfin, depuis 1984 - au dernier carré d'une grande compétition.
Une qualification historique à plusieurs titres. L'Espagne a mis fin à 88 ans de disette face à l'Italie, la dernière victoire remontant à 1920 et aux JO d'Anvers. Ce jour là, la Furia Roja s'était imposée 2-0, signant sa seule victoire en neuf rencontres officielles depuis presque 9 décennies. En battant l'ennemi latin, cette fois-ci à l'issue de la séance des tirs au but (4-2, 0-0 après le temps réglementaire), la sélection espagnole accède enfin à une demi-finale d'un grand tournoi, 14 ans après sa finale à l'Euro français en 84. Les coéquipiers d'Iker Casillas ont conjuré le sort et une victoire finale est désormais grandement espérée. Il faudra pour cela se défaire de la plus séduisante équipe du tournoi, la Russie, jeudi.
L'Italie sur la défensive
Malgré l'aguichante affiche entre les deux meilleures sélections européennes au classement FIFA, Transalpins et Ibères auront surtout produit l'une des rencontres les plus ternes de cette 13e édition de l'Euro. Pendant une demi-heure, l'Espagne s'est d'abord contentée de développer son "toque" sans jamais accélérer devant une formation italienne recroquevillée dans son camp. Sans son maître à jouer, Andrea Pirlo, la formation de Donadoni n'était dangereuse que sur coup de pied arrêté et des têtes de Perrotta (19e) puis de Toni (39e), dépourvues de danger pour Iker Casillas.
Les Espagnols se mettaient finalement à tenter leur chance de loin, comme avec ce coup franc puissant, frappé par David Villa (24e), qui réveillait les siens. Xavi Hernandez faisait de même (34e) avant deux belles occasions de David Silva. Le prodige du FC Valence, de son pied gauche, voyait ses tentatives filer à deux doigts des buts adverses. Juste après la pause, il aurait pu profiter d'un coup de billard dans la surface, mais hésitait trop à tirer du droit (48e). La Furia avait passé la deuxième, laissant espérer une suite plus enthousiasmante.
Torres remplacé...
Le match s'emballait quelque temps et l'heure de jeu laissa place à la plus grosse opportunité des Italiens. Un moment de flottement dans la défense espagnole se transformait en frappe de Camoranesi qui obligeait Casillas à la parade (60e). Une tête de Luca Toni (70e), hors cadre, faisait également office d'avertissement sans sommation. Maladroits dans la zone de vérité, les Espagnols étaient alors déboussolés pendant quelques instants par l'entrée de Fabregas, en lieu et place du meneur de jeu attitré, Xavi (60e).
Le milieu d'Arsenal créait davantage de mouvement inspiré, mais Villa et Torres accumulaient les mauvais choix. "El Niño" était même sorti par Luis Aragonés, pour Dani Güiza (85e). Juste avant, Marcos Senna avait allumé deux pétards (80e et 82e), dont un sur lequel Gigi Buffon était à quelques centimètres de commettre la bourde de sa carrière. Sans surprise après 90 minutes monotones, les deux formations étaient obligés de passer par la prolongation.
Casillas fait le travail
Mais dans la lignée du mauvais spectacle proposé, l'Espagne et l'Italie ne forçaient pas leur talent, à l'exception d'une belle frappe de Silva, juste à côté (93e), d'une tête de Di Natale, déviée par Casillas (95e) et d'un tout dernier tir croisé de Santi Cazorla (120e). Les tirs au but étaient le dénouement logique, avec une grande attente sur les gants d'Iker Casillas et Gigi Buffon, les deux meilleurs gardiens au monde. A ce petit jeu de la loterie, c'est le portier du Real Madrid qui a fait la différence, en repoussant les tentatives de De Rossi et Di Natale. Cesc Fabregas, comme une juste récompense, trompait le joueur de la Juventus, au bonheur du Royaume. L'Espagne a joué à la roulette russe contre l'Italie, mais devra se montrer plus tranchante contre la Russie.
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Posté le 22.06.2008 par hasley
Monaco pourrait bien relancer deux joueurs de l'Atletico Madrid.
En manque de temps de jeu la saison dernière, Maniche et Reyes sont toujours à la recherche d'un nouveau challenge. Les deux milieux de terrains savent que leur avenir ne passera pas par l'Atletico Madrid et ont absolument besoin de se trouver un club pour jouer.
Depuis plusieurs jours, les noms de Maniche et Reyes circulent du côté de la Principauté. Il semblerait, si l'on en croit Le Parisien, que Ricardo va prochainement pouvoir compter sur les deux Rojiblanco sous forme de prêt. Une belle opération pour les monégasques?
Posté le 22.06.2008 par hasley
A l’arrêt en début de semaine, les tractations entre Nice et l’OM concernant Baky Koné ont repris ces derniers jours, comme l’indiquait Maurice Cohen dans les colonnes de Nice Matin. « Nous avons eu une bonne explication. Il a formulé une première proposition que j’ai refusée. Mais le dialogue est entamé. Koné ne partira pas en dessous du prix du marché, soit 12M€ »
Un recrutement à la mode « lyonnaise »
Reste à savoir si l’OM sera désormais prêt à investir près de 12 M€ pour le speedy Gonzalez de l’OGC Nice. Avec les probables 7 ou 8 M€ qui pourraient être prochainement investis sur Kim, les 15 M€ évoqués pour Ben Arfa, voir les 17 M€ prévus pour Gomis, Marseille a décidé d’opter pour la méthode « lyonnaise ». A savoir, piocher dans le vivier des joueurs confirmés de Ligue 1, joueurs qui sont le plus à même de s’adapter rapidement dans un nouvel environnement pour ainsi éviter la traditionnelle période d’adaptation des joueurs étrangers. Cette méthode a été une nouvelle fois mise en œuvre par l’OL, qui a une nouvelle fois opéré une razzia en obtenant les signatures de Miralem Pjanic, Hugo Lloris, Jean II Makoun et autres Ederson. Ce système de recrutement, initié par les dirigeants olympiens la saison passée avec les arrivées de Benoit Cheyrou, Karim Ziani, ou encore Gaël Givet, n’a pas totalement convaincu mais risque malgré tout de se poursuivre cette saison.
Une méthode pas toujours gagnante
Pour autant, cette méthode a des limites. Si elle peut convenir à la ligue 1, elle se montre relativement insuffisante sur le front européen, les récentes prestations lyonnaises en Champion’s League peuvent en témoigner. Malgré tout, le football français ne peut que se réjouir de pouvoir conserver en son sein, de nombreux joueurs qui auraient pu se perdre dans des clubs étrangers de moindre envergure.
Bien sûr pour ces derniers, un passage à l’OM ou à l’OL reste un tremplin, mais rares sont ceux qui parviennent à s’imposer à l’étranger en ratant ce genre d’opportunité.
Posté le 22.06.2008 par hasley
L’attaquant international norvégien des Bolton Wanderers, Daniel Braaten, intéresserait fortement le Téfécé. Des négociations seraient actuellement en cours.
Après avoir finalisé la signature du Rennais Etienne Didot pour les quatre prochaines saisons, et en attendant celle d’un autre milieu récupérateur (F.Thomas, Si.Keita, Balmont, C.Barbosa) et d’un gardien (Carrasso), les Toulousains s’activent également pour renforcer leur ligne d’attaque. Et ainsi préparer les départs de Johan Elmander, Bryan Bergougnoux, Francileudo Santos, Laurent Batlles, Salim Arrache, Paulo César, et, à un degré moindre, André-Pierre Gignac.
Dans cette optique, le Téfécé serait notamment en contacts avec Daniel Braaten (26 ans, Bolton) pour « booster » le flanc droit de leur secteur offensif. Malgré un contrat courant jusqu’en 2010, l’international norvégien souhaiterait quitter les Wanderers pour relancer sa carrière après une saison bien délicate (6 matchs disputée en Premier League pour un 1 inscrit en 142 minutes jouées).
Helstad, Diouf, Djebbour, Savidan…
Par le passé, le Stade Rennais, le Racing Club de Lens (où il avait d’ailleurs effectué un essai) et l’OGC Nice s’étaient penchés sur son cas mais sans jamais passer à la vitesse supérieure. Aujourd’hui, le Téfécé serait « très chaud sur le dossier », explique un proche du club anglais. Daniel Braaten, accompagné de son agent, aurait d’ailleurs récemment visité les installations du club du président Olivier Sadran. Un accord pourrait rapidement être trouvé pour officialiser l’affaire.
Un cran plus haut, le Téfécé, serait sur la piste de joueurs tels que Soren Larsen (Schalke 04), Rafik Djebbour (Panionios), Toifilou Maoulida (Lens) et, surtout, Steve Savidan (Valenciennes). Mais d’autres dossiers seraient également à l’étude. Le Norvégien Thorstein Helstad (31 ans, Brann Bergen) aurait récemment été supervisé par un émissaire toulousain. A cette occasion, le Sénégalais Mame Biram Diouf (20 ans, Molde) aurait également été remarqué après une prestation de tout premier ordre. Reste la piste sud-américaine que nous vous indiquions précédemment. Et le Téfécé n’a plus que l’embarras du choix pour définitivement passer à l’attaque.
Posté le 22.06.2008 par hasley
Ancien joueur du LOSC, où il a été formé et fait ses débuts professionnels, Rudi Garcia revient au club avec un plaisir non dissimulé. Mais sans oublier l’ampleur de la tâche qui l’y attend.
Les choses n’ont pas traîné du côté du LOSC. A peine Claude Puel intronisé nouvel entraîneur de Lyon, que « l’opération Rudi Garcia » se mettait en marches 700 kilomètres plus loin. Privé de celui qu’ils auraient tant aimé garder une saison supplémentaire, les dirigeants lillois, dans l’obligation de faire au plus vite, ont tout de suite fait de l’ancien entraîneur du Mans leur cible prioritaire. Et chacun y mettant du sien, tout s’est réglé en quelques jours. « Mon premier contact avec Rudi Garcia remontait au vendredi d’avant, reconnaît Michel Seydoux sur le site officiel lillois. J’ai appelé son président le jeudi et nous nous sommes vus le lendemain. » Si le président du LOSC a rapidement compris que Garcia était sur la même longueur d’ondes que lui (« Nous avons la même ambition pour le LOSC »), il a surtout appris à découvrir l’ancien coach de Dijon et Saint-Etienne au cours de ces longues heures qui ont précédé la signature du contrat.
« Il y a très peu de temps, je ne connaissais pas Rudi Garcia, autrement que par sa réputation et son talent. » Ce nom aurait pourtant dû dire tout de suite quelque chose à Michel Seydoux. Certes, à l’époque, ce dernier, arrivée fin avril 2002 seulement, n’était pas encore président de Lille. Mais s’il avait pris le temps de parcourir le registre des anciens joueurs du LOSC avant de prendre en mains la destinée du club, il aurait vu que le nom de Rudi Garcia y figurait en bonne position. Stagiaire au LOSC durant deux ans à son arrivée de Viry-Châtillon en 1982, le jeune milieu de terrain offensif passe ensuite quatre ans chez les pros sous le maillot nordiste. Au côté des Buisine, Mottet, Vandamme et Plancque, tous encore au club aujourd’hui, il y dispute près de 140 matchs en L1. A son départ vers Caen, en 1988, seul lui sait s’il nourrit le rêve de revenir un jour au LOSC. En tout cas, le destin lui a donné rendez-vous dans son club de cœur. Vingt ans après.
« C’est un retour aux sources », lançait Rudi Garcia avec le sourire lors de sa présentation officielle devant la presse. « C’est une grande fierté, je suis vraiment ravi de rejoindre le LOSC, où j’arrive en terrain de connaissance. J’ai l’avantage de connaître encore pas mal de monde, je vais travailler avec d’anciens coéquipiers et j’ai également des attaches personnelles dans la région puisqu’une partie de ma famille vit encore dans le Nord. » Mais si Rudi Garcia arrive, vous l’aurez compris, en terrain conquis, ce n’est pas pour autant que le pari est déjà gagné. En acceptant de succéder à un monument comme Claude Puel, le natif de Nemours se lance dans un challenge colossal. « Le LOSC fait aujourd’hui partie des grands clubs français, et l’objectif est de devenir un club leader en France ainsi qu’un grand d’Europe. Le club est ambitieux, je le suis aussi. » Il ne reste plus qu’à espérer que le nouveau coach de Lille s’adapte aussi bien à sa nouvelle vie que Kad Merad ne se fait à la sienne dans le célébrissime « Bienvenue chez les Ch’tis » de Dany Boon. « Contrairement au dicton que le film a rendu célèbre, je ne pleurerai pas deux fois, plaisante Garcia, en tout cas pas en arrivant. »
Posté le 22.06.2008 par hasley
Après le prêt de Yoann Gourcuff, Laurent Blanc devrait voir l’un de ses autres souhaits exaucés avec l’arrivée de Yoan Gouffran. Pour Mickaël Silvestre, son troisième choix, c’est plus complexe.
Deux sur trois pour le moment pour Laurent Blanc. Le championnat à peine terminé, l’entraîneur bordelais avait dressé une liste de trois joueurs à son président, faisant comprendre à ce dernier que les trois renforts cités constituaient les priorités de recrutement pour la nouvelle saison. Un message bien reçu par Jean-Louis Triaud, qui peut aujourd’hui se vanter d’avoir fait les deux tiers du chemin. Après Yoann Gourcuff, prêté jusqu’à la fin de la saison par l’AC Milan, Bordeaux s’apprête en effet à enregistrer dans les prochaines heures l’arrivée d’un autre Yoan, Gouffran. Le deuxième cadeau réclamé par Blanc dans sa liste au « Père Triaud ». « Avant de partir en vacances, Laurent Blanc avait fixé trois priorités, déclare fièrement le président bordelais dans Sud-Ouest. Gourcuff c’est fait, Yoann Gouffran c’est en bonne voie. »
Tellement en bonne voie que le jeune attaquant caennais, actuellement en vacances au soleil, ne devrait pas tarder à se présenter au Haillan pour y signer son nouveau contrat. « Entre nous et le Stade Malherbe c’est juste une question d’ajustement financier », poursuit le président. Un ajustement qui devrait aboutir sur un contrat de quatre ans pour un montant d’environ 6,5 M€. Une belle affaire pour les Girondins sachant que le président de Caen, Jean-François Fortin, a toujours clamé haut et fort qu’il ne laisserait pas partir son petit bijou pour moins de 8 millions d’euros. De son côté, Gouffran, dont la volte-face de dernière minute alors qu’il devait signer au PSG n’a toujours pas été digéré à Paris, tenait absolument à rejoindre les Girondins de Bordeaux. Même s’il était très demandé, surtout à l’étranger. « Le joueur ne fait pas mystère de sa préférence pour Bordeaux, savoure son futur président. D’autres clubs, anglais notamment, étaient pourtant demandeurs. »
Le dossier Gourcuff bouclé, celui concernant Gouffran en passe d’être finalisé. Ne reste donc plus à Bordeaux qu’à s’activer sur la troisième des requêtes de Blanc : Mickaël Silvestre. Si ce transfert pourrait sembler facile à réaliser, le défenseur des Red Devils ayant joué avec Laurent Blanc et étant à 30 ans à la recherche d’un nouveau challenge, les choses ne sont pourtant pas aussi simples. « C’est un cas très particulier dès lors que le joueur n’est pas à la portée de toutes les bourses et qu’il hésite à sacrifier sa dixième année de contrat avec Manchester, qui lui donne droit à un match de jubilé dont les bénéfices lui seraient intégralement reversés », explique Triaud. Pour tenter d’activer la décision de son ancien partenaire, Blanc l’a joint directement récemment. Mais il semblerait que cela n’ait pas vraiment accéléré la réflexion de Silvestre. Si Laurent Blanc devait tirer un trait sur la troisième de ses priorités de recrutement, d’autres pistes seraient alors rapidement explorées. L’une d’entre elles mènerait tout droit à l’arrière gauche du PSG, Sylvain Armand.
Posté le 22.06.2008 par hasley
Voici peut-être l'équipe surprise de cet Euro 2008 ! La Russie de Guus Hiddink s'est qualifiée pour les demi-finales de l'Euro 2008, samedi, en sortant les Pays-Bas de Marco van Basten, pourtant parmi les favoris de la compétition, après prolongation (3-1). Pavlyuchenko (56e), déjà buteur contre l'Espagne et la Suède en phase de poules, avait ouvert la voie, mais ce sont Torbinskiy (112e) et Arshavin (117e) qui ont fait la décision. La Russie affrontera jeudi prochain le vainqueur du dernier quart de finale, opposant l'Espagne à l'Italie, dimanche.
"Je veux être le traître de l'année en Hollande", disait en plaisantant Guus Hiddink, le sélectionneur néerlandais de la Russie, avant la rencontre face aux Pays-Bas. Le sorcier batave est exhaussé. Avec sa surprenante sélection, le technicien s'est qualifié pour les demi-finales de l'Euro 2008 au bout de la nuit, en prenant le meilleur sur les Pays-Bas... son pays d'origine.
Pas de changements notables dans les onze de départ néerlandais et russe. Khalid Boulahrouz, endeuillé par le décès de sa fille, jeudi, tenait tout de même sa place dans le couloir droit de la défense néerlandaise pour ce quart de finale.
Troisième but de Pavlyuchenko
L'arrière-garde batave avait bien besoin de son latéral droit face à des Russes immédiatement à l'attaque. Zhirkov échauffait d'abord Van der Sar sur un premier coup franc puissant (6e), avant que Pavluychenko ne se montre dangereux d'une tête, juste au-dessus (8e). Dominateurs dans la possession de balle et dans le jeu, les joueurs de Guus Hiddink mettaient sous pression ceux de Marco van Basten. Les réactions bataves venaient de tentatives individuelles, comme cette frappe non cadrée d'Engelaar (26e) ou ce coup franc de Van der Vaart, qui passait devant le but sans que personne ne le touche (29e).
Mais la Russie se procurait les meilleures occasions de ce premier acte. Les Pays-Bas préservaient le score nul et vierge uniquement grâce au talent de leur gardien, Edwin van der Sar. Le portier de Manchester United se montrait décisif à deux reprises, d'abord sur une frappe enroulée d'Arshavin, effleurée du gant (31e), puis sur un missile lointain de Kolodin, claqué au-dessus de la transversale (32e). Les Néerlandais ne mettaient à l'épreuve Akinfeev qu'en exploitant les erreurs adverses, comme cette passe en retrait trop peu appuyée d'Ignashevich, dont profitait Van Nistelrooy pour tirer au but (44e). Sans succès.
Van Nistelrooy sauve les siens
Après le repos, Van Basten lançait Van Persie à la place de Kuyt, pour redonner de l'allant à un milieu de terrain poussif en début de match. Avec de meilleures intentions dans le jeu, les Néerlandais mettaient la pression sur les Russes. Van der Vaart, toujours dangereux sur coup franc, était tout proche de trouver la tête de De Jong au deuxième poteau, mais celui-ci était un poil trop court (49e). La Russie restait tout de même la plus incisive. Arshavin donnait un avertissement, sur une frappe enroulée, qui frôlait le poteau gauche de Van der Sar (55e), avant de lancer Semak, qui centrait pour Pavlyuchenko, qui poussait le ballon au fond des filets pour l'ouverture du score (56e, 0-1).
La Russie prenait logiquement l'avantage à une demi-heure du terme de la rencontre. Le sélectionneur néerlandais choisissait alors l'option offensive, en lançant Afellay à la place d'Engelaar (61e). Un choix qui laissait plus d'espaces aux Russes, encore très présents, avec un Arshavin dangereux à chaque accélération. Un péril qu'incarnait aussi Pavlyuchenko, qui perdait le face à face du break avec Van der Sar (77e). Côté néerlandais, Wesley Sneijder essayait de débloquer la situation en frappant de loin (80e et 82e). Sans succès. Mais l'artilleur avait encore des munitions. Comme ce coup franc déposé sur Van Nistelrooy, qui égalisait d'une tête plongeante en toute fin de rencontre (86e, 1-1). Direction la prolongation.
Arshavin fait la décision
Une demi-heure supplémentaire était accordée aux 22 acteurs pour se départager. Roman Pavlyuchenko tentait bien de faire la différence sur une frappe lointaine, mais la barre transversale en décidait autrement (97e). Denis Kolodin, spécialiste des frappes de mules longues distances, s'essayait à son tour sur coup franc, sans trouver le cadre (101e). M. Michel faisait changer les deux équipes de côté sur le score inchangé de 1-1. D'un côté ou de l'autre, c'est la Russie qui dictait le tempo. Beaucoup plus frais physiquement, les joueurs de Guus Hiddink faisaient trembler les supporters néerlandais à chaque incursion.
Et surtout le phénoménal Andrei Arshavin qui, encore une fois, faisait la différence côté gauche, avant d'adresser un centre rentrant au second poteau, poussé au fond des filets par Dimitri Torbinskiy (112e, 1-2). Mais non content de servir sur un plateau ses coéquipiers, l'attaquant du Zénith Saint-Petersbourg y allait de son petit but, en frappant entre les jambes de Van der Sar (117e, 1-3). La Russie peut remercier sa star. Grâce à elle, elle jouera pour la première fois de sa jeune histoire une demi-finale d'un tournoi international.
Posté le 21.06.2008 par hasley
La piste Thuram enterrée, le président du Paris Saint Germain s’active enfin en coulisses pour un mercato parisien qui traine en longueur et qui peine à se concrétiser.
Selon le Parisien, il se serait enfin décidé à passer à l’action. En effet, suite à l’élimination prématurée des bleus, Claude Makelele aurait rencontré Charles Villeneuve à son retour de Suisse. Ce dernier souhaite apporter de l’expérience à tout le groupe parisien et verrait en lui l’homme idéal. Toutefois, si l’ancien international tricolore s’est montré attentif au projet sportif du club de la capitale, il étudierait en parallèle la possibilité de prolonger d’une saison avec Chelsea. Effectivement, l’hésitation est compréhensible, d’un côté un club en reconstruction et un statut de leader fortement exposé, et de l’autre, celui d’une star parmi les stars au sein d’un club qui risque une fois de plus de jouer la victoire en Champion’s League...
Le dossier de l’attaque parisienne est aussi une priorité. Pauleta parti, Diané en passe de l’être, Luyindula dans l’expectative, c’est toute l’attaque parisienne qui est à reconstruire. Pour le moment seul le meilleur buteur de Ligue 2, Guillaume Hoarau est venu garnir les rangs d’une attaque famélique. Auteur d’une première offre ridicule à en croire le président rennais, Charles Villeneuve pourrait revenir à la charge pour Jimmy Briand en offrant 6,5 M€ pour recruter l’international français. Reste à savoir si cette somme conviendra à des bretons pas forcement vendeur. Par ailleurs, il semblerait également que la piste menant à Ludovic Giuly soit très avancé à en croire l’Equipe. le PSG avec Makelele et Giuly aurait de quoi séduire. Quoi qu’il en soit, la fin de l’Euro Austro-Suisse devrait décanter le mercato parisien.
Pour le moment amorphe, les dirigeants parisiens semblent déjà au pied du mur. Ils n’auront pas le droit à l’erreur et ne devront pas se tromper sur les hommes choisis pour redorer le blason d’une équipe parisienne à la dérive depuis plusieurs saisons.
Posté le 21.06.2008 par hasley
La Turquie continue l'aventure ! Au terme d'un match épique au scénario incroyable (1-1, 3-1 tab), la Croatie a crû tenir sa qualification lorsqu'Ivan Klasnic ouvrait le score durant la prolongation (118e) mais, c'était sans compter sur Sentürk et les Turcs, auteurs d'une égalisation inespérée dans les toutes dernières secondes (120e). A la loterie des tirs au but, les échecs conjugués de Modric, Rakitic et Petric mettent fin au rêve croate.
La Croatie attendait ça depuis 1998 et devra encore patienter... A cette époque, Davor Suker et les siens avaient réussi l'exploit d'arracher une place sur le podium du Mondial français, derrière la France et le Brésil, peu de temps après l'éclatement de la Yougoslavie. A cette époque, un certain Slaven Bilic officiait notamment en défense centrale. Aujourd'hui, celui qui avait fait expulser Laurent Blanc en demi-finale de la Coupe du monde est un sélectionneur plébiscité par ses joueurs et par les supporters croates. Et nul doute que cet échec ne viendra pas entâché la réputation du technicien en place.
La Croatie, meilleure dans le jeu
Sortis du groupe B devant l'Allemagne, Dario Srna et ses partenaires ont cette fois buté sur la Turquie en quart de finale de l'Euro 2008 (1-1, 3-1 tab). Sur la pelouse du Ernst-Happel Stadion, les Slaves ne sont d'ailleurs pas les premiers à se mettre en action puisque Hamit Altintop, décalé par Nihat, prend sa chance de loin sans parvenir à mettre en difficultés Stepan Pletikosa (5e). Dans la minute suivante, Luka Modric fait parler sa technique balle au pied et sert idéalement Dario Srna en retrait mais le joueur du Shaktar Donetsk est contré in-extremis.
Après ces premières banderilles, l'opposition retombe rapidement dans un faux rythme qui ne permet pas aux 22 acteurs de briller. A la 19e minute de la partie, la Croatie réveille pourtant l'assistance. Modric et Srna, encore eux, combinent et le cuir arrive dans les pieds d'Ivica Olic dans la surface mais la reprise de l'attaquant du Hambourg SV heurte la barre transversale et Niko Kranjcar, à l'affût, ne peut catapulter la balle au fond des filets de la tête.
Dès lors, l'intensité du match retombe un peu et seuls Topal de loin (38e), et une action litigieuse de Josip Simunic sur Sanli Tuncay (37e) viennent déranger la quiétude de la nuit viennoise. Au repos, le public autrichien reste sur sa faim.
Le second acte sera presque un récital croate, la Turquie montrant rapidement ses limites sur le plan physique. Quelques minutes plus tard, Recber Rustu, doublure de Volkan, l'habituel titulaire suspendu pour avoir écopé d'un carton rouge contre la République Tchèque, donne des sueurs froides à ses supporters. Sur une remise en retrait, l'ancien Blaugrana hésite et laisse Olic profiter du ballon mais le Croate ne parvient pas à cadrer. La suite sera plus heureuse pour l'homme aux 117 sélections. En effet, alors que la fin du temps réglementaire approche, coup sur coup, le dernier rempart du Besiktas Istanbul sort deux parades décisives (84e et 90e) sur un coup franc direct de Srna et sur une reprise à bout portant d'Olic (90e), encore lui.
Rustu, hésitant puis décisif
Malgré l'envie et la domination croate, la prolongation est inévitable, pour le plus grand bonheur des Turcs, incapables de s'offrir la moindre occasion de but durant la seconde période. Le temps supplémentaire verra pourtant les 3e de la Coupe du monde 2002 s'offrir un second souffle et donc les meilleures occasions de la prolongation, alors que, à l'image de Dario Srna, victimes de crampes, les joueurs de Slaven Bilic piochent cruellement sur le plan physique.
Ivan Klasnic, entré en jeu à la 99e minute de la rencontre, croit délivrer les siens à la 118e lorsque Modric profite d'une sortie pour le moins hasardeuse de Rustu pour redresser le ballon et offrir la balle du but au buteur du Werder Brême. La Croatie fête alors ses héros... Deux minutes. Juste le temps pour le dernier rempart turc de balancer un long ballon vers la surface de réparation que Sentürk exploite à merveille, profitant de l'apathie adverse pour égaliser (120e). Comme contre la République Tchèque, les troupes de Fatih Terim ne sont jamais battues... La séance de tirs au but était donc inévitable...
Et à cette loterie, la Turquie se montrera nerveusement plus fraîche... D'entrée, Luka Modric, sans doute le meilleur joueur de la partie, rate le cadre alors que Turan marque. Lors de la 3e série, Rakitic tire à côté avant que Mladen Petric ne voit sa tentative sortie par Recber Rustu. Fatih Terim qualifie donc son équipe dans le dernier carré de l'Euro 2008, où elle retrouvera l'Allemagne. Toutefois, face à Miroslav Klose et consorts, les Turcs devront composer sans Tuncay, Turan et Asik, tous avertis vendredi soir et suspendus pour la prochaine rencontre. Avec une prolongation dans les jambes et un jour de récupération en moins, la tache s'annonce d'ores et déjà complexe pour la Turquie.
Posté le 21.06.2008 par hasley
Paris veut voir la vie en Bleus, Ben Arfa a tranché, Kapo snobe l’OM…
Le PSG veut voir la vie en Bleus
Si les Bleus ont fait pâle figure à l'Euro, ils n'en gardent pas moins la cote du côté du Paris Saint-Germain. Le club de la capitale espère ainsi toujours attirer trois internationaux dans son effectif cet été. Claude Makelele, qui a reçu une proposition de deux ans de contrat assortis d'une reconversion dans l'organigramme du club, serait prêt à quitter Chelsea. Lilian Thuram, pour qui Paris ne propose plus qu'un an de contrat au lieu des deux prévus au départ, serait toujours enclin à poser ses valises. Enfin, Ludovic Giuly, serait prêt lui aussi à quitter la Roma pour le PSG. A condition de ne pas trop baisser son salaire. Faut pas pousser non plus… Paris pourrait donc prendre un sacré coup de vieux à la rentrée si ces trois trentenaires venaient à enfiler le maillot parisien.
Ben Arfa a (encore) fait son choix
Après avoir choisi le Paris Saint-Germain, Hatem Ben Arfa a cette fois choisi l'OM… Le milieu de terrain de l'OL a en effet été aperçu en compagnie de son agent à Marseille jeudi dernier. Le jeune international tricolore se serait rendu dans la cité phocéenne pour y visiter des appartements. Par contre, l'histoire ne dit pas s'il a trouvé son bonheur… On s'oriente donc vers un départ de Ben Arfa pour l'Olympique de Marseille. Assurément un joli coup pour les Olympiens. Si Claude Puel espérait retenir le joueur, ce n'était pas forcément le cas de la direction lyonnaise. Reste maintenant aux deux clubs à se mettre d'accord sur une indemnité de transfert. Et là, ça risque de prendre un peu de temps…
Kapo snobe l'OM
Relégué en deuxième division anglaise avec son club de Birmingham City, Olivier Kapo ne restera pas chez les Blues. L'attaquant français, aux dires de son agent, aurait reçu deux propositions. Il s'agit de Wigan et de l'Olympique de Marseille. Deux propositions intéressantes, surtout la deuxième au niveau sportif. Mais non, pour Kapo, l'OM, ce n'est pas terrible… L'ancien Auxerrois accorderait sa préférence pour Wigan. L'international tricolore souhaite avant tout poursuivre sa carrière en Angleterre. Alors qu'il avait l'occasion de relancer sa carrière avec un transfert à l'OM, Kapo privilégie l'aspect financier. Dommage…
Toute l'Italie à la botte de Clichy
Elu meilleur arrière gauche de Premier League, les clubs italiens souhaiteraient le voir élu la saison prochaine meilleur joueur à son poste en Serie A. Auteur d'une grande saison avec Arsenal, Gaël Clichy est convoité par la Juventus Turin et par l'AS Roma. Les entraîneurs des deux clubs, respectivement Claudio Ranieri et Luciano Spalleti, n'ont d'yeux que pour l'ancien Cannois. Mais de son côté, le joueur entend rester fidèle aux Gunners. Clichy aimerait marquer l'histoire d'Arsenal comme ont pu le faire avant lui Patrick Vieira ou Thierry Henry. En plus d'être bon, Clichy est aussi doté de certaines vertus morales. C'est si rare de nos jours…
C'est officiel : Le gardien lyonnais Grégory Coupet a trouvé un accord avec l'Atletico Madrid. Il signera lundi un contrat de trois ans avec les Matelassiers … / … Le gardien du TFC Nicolas Douchez va signer un contrat de trois ans lundi avec le Stade Rennais … / … Le défenseur Walid Regragui a prolongé d'un an son contrat avec le Grenoble Foot 38, assuré d'évoluer en Ligue 1 la saison prochaine … / … L'AS Roma a totalement acquis les droits de son attaquant Mirko Vucinic. Pour cela, les Giallorossi ont dû verser 12 millions d'euros à Lecce … / … Le jeune attaquant de l'Inter Milan Mario Balotelli a signé un premier contrat pro de trois ans avec les Nerazzurri … / …
Ils ont leur mot à dire : Le gardien marseillais Steve Mandanda s'est dit très content des arrivées d'Erbati et Hilton à l'OM … / … L'agent d'Eric Abidal a fait savoir que le défenseur barcelonais n'écartait pas l'hypothèse d'un retour à Lyon … / … Claude Puel souhaite retenir Sébastien Squillaci à Lyon. Mais les dirigeants rhodaniens sont toujours prêts à laisser partir le défenseur si le FC Séville propose un peu plus de six millions d'euros … / … Les deux présidents de l'AS Saint-Etienne Roland Romeyer et Bernard Caïazzo ont promis l'arrivée d'un «grand joueur offensif» cet été … / … Les dirigeants du VfB Stuttgart ont fait savoir que leur attaquant Mario Gomez ne partirait pas au Bayern Munich … / … Convoité par le Real Madrid et Arsenal, l'attaquant espagnol David Villa souhaite rester à Valence … / … Le milieu de terrain du Real Madrid Wesley Sneijder aimerait beaucoup jouer au côté de Cristiano Ronaldo sous le maillot merengue … / … L'attaquant français du Recreativo Huelva Florent Sinama-Pongolle hésite à rejoindre le Benfica Lisbonne … / …
Bruits de couloir : Le défenseur de l'OM Gaël Givet pourrait retourner à l'AS Monaco cet été … / … Le milieu de terrain du PSG Youssouf Mulumbu pourrait être laissé libre par le club de la capitale. Il intéressé Troyes et Tours … / … Milan Baros ne devrait pas rester à Lyon cet été. L'attaquant tchèque est suivi par Bolton, West Bromwich Albion, Galatasaray et le Bayer Leverkusen … / … Christophe Landrin, Geoffrey Dernis et Freddy Guarin devraient quitter l'AS Saint-Etienne cet été … / … L'attaquant de l'Atletico Paranaense Dagoberto négocierait avec le FC Nantes … / … Le milieu de terrain du FC Metz Laurent Agouazi serait dans le viseur du MUC 72 … / … Nancy aurait reçu une offre du Dynamo Kiev pour le latéral droit Mickaël Chrétien … / …