Actuellement à Dubaï avec l’effectif de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas a rencontré Alain Perrin et Christophe Galtier pour évoquer leur avenir. Et sans surprise, on se dirige vers un changement d’entraîneur à l’OL.
Cette fois, les dés sont jetés. Et le sort d’Alain Perrin semble scellé. L’entraîneur Lyonnais et son adjoint Christophe Galtier ont en effet rencontré vendredi le président Jean-Michel Aulas. Une longue discussion à Dubaï où l’OL a achevé sa saison par un match amical victorieux. Et où Alain Perrin a sans doute dirigé pour la dernière fois les septuples champions de France. « J’ai vu toute la matinée Alain Perrin et Christophe Galtier et je rendrai publique la décision lundi prochain lors de notre conseil d’administration, comme je l’ai toujours dit, a précisé le boss de l’OL dans une interview accordée à nos confrères du Progrès. Tout le monde sait qu’il n’y a jamais eu de problème entre Alain Perrin, Bernard Lacombe et moi-même. Et ce matin (ndlr : vendredi), nous avons discuté pour savoir comment cela pourrait se passer en cas de départ. »
Anticipant une question qui ne manquera pas de revenir dans les prochains jours, Jean-Michel Aulas a pris soin d’expliquer sa démarche. « On sait que le plus important dans un club est la cohésion entre le staff et les joueurs. Quoi qu’il arrive, il y aura une forme d’injustice. La décision est tellement difficile à prendre qu’elle fera forcément des mécontents. C’est pour cela qu’il ne faut pas en rajouter. Je veux que l’on respecte l’OL et ses entraîneurs. On vient d’effectuer une saison extraordinaire, on ne doit pas l’oublier (…) C’est une situation extrêmement compliquée. Aujourd’hui, nous sommes face à deux entraîneurs qui ont réussi un parcours exceptionnel grâce aux joueurs et à l’institution, certes, mais qu’il convient de respecter énormément. La décision n’a pas été facile car ils ne m’ont pas facilité la tâche. C’est même un choix cornélien. Il n’y a que dans le football que l’on voit pareil cas de figure. Rendez-vous compte : on est en train de se poser la question de savoir si l’on doit conserver des gens performants et encore sous contrat ! »
La question est donc posée. Et la réponse apparaît désormais comme une évidence. D’ailleurs, le président lyonnais a évoqué sans retenue le sujet de la succession d’Alain Perrin. « Pour rester en France, on sait très bien qu’il existe trois noms : Laurent Blanc, Claude Puel et Didier Deschamps. Les deux premiers sont sous contrat, le dernier ne l’est pas. Et il y en a d’autres à l’étranger (ndlr : Bernard Lacombe s’est récemment rendu au Brésil pour rencontrer Luxemburgo. La piste Scolari est également évoquée). Aussi, si Alain Perrin doit partir, nous ne serons pas pris en défaut. Gérer, c’est prévoir. Faites-nous confiance. Depuis 1987, et je pense surtout aux hommes qui m’entourent, nous ne nous sommes pas beaucoup trompés. Pourquoi voudriez-vous que cela arrive maintenant ? » Et tant pis pour Alain Perrin…
Depuis 1987, il ne sait jamais trompé... Il commence maintenant en virant Perrin, dure va être la claque pour Aulas l'année prochaine... Mais quelque part, ce ne sera que justice finalement ! On n'a pas le droit de traiter les êtres humains comme du bétail comme il le fait... Il y aura un revers à la médaille un jour ou l'autre, c'est certain. Un grand bravo à Alain Perrin que je continuerai de suivre l'année prochaine où qu'il soit, chose que je ne ferai pas pour l'OL qui était pourtant mon équipe de coeur, étant lyonnaise...
je suis ok avec toi et nous ramene a une vrai réalité que nous sommes tous que des pions .